Sortie découverte du quartier
Le Comité de défense de Badones – Montimas a organisé samedi 1er juillet 2023, une sortie de découverte du quartier.
Le Comité de défense de Badones – Montimas a organisé samedi 1er juillet 2023, une sortie de découverte du quartier.
La décharge de Béziers, officiellement dénommée installation de stockage de déchets non dangereux (ISDND) a fait l’objet d’une autorisation, par le Préfet de l’Hérault, en dernier lieu en 2018, pour… Lire la suite »Quel avenir pour la décharge ?
Le 15 décembre 1992 ont été déposés, à la sous-préfecture de Béziers, les statuts de l’association « Comité de défense des Hauts de Badones ». Par la suite, renforcée par des adhérents habitant le secteur de Montimas, l’association est devenue, en 1999, le « Comité de défense des Hauts-de-Badones Montimas », avec le chemin rural n°61 comme voie de référence.
Dans MIDI LIBRE, édition Béziers du dimanche 10 juillet 2022
Réunion d’information et d’échange sur les problèmes du quartier (décharge, pollution, chemins, urbanisme,…) à la Maison Daniel Cordier (auparavant Maison de la vie associative, MVA, 2 rue Jeanne Jugan à Béziers)
Cet avis confirme les griefs que le Comité de Défense des Hauts de Badones – Montimas avait formulés devant le tribunal au sujet des insuffisances de l’étude d’impact et du suivi des eaux souterraines. D’autres griefs sont même relevés par la MRAe.
Le 05 janvier dernier, M Calvet, Chef du service des comités de quartier de la ville de Béziers a été sollicité pour obtenir la réfection d’une partie dégradée du CR 61 nord (près de l’autoroute A75) et pour la remise en place d’un panneau de signalisation interdisant aux engins de + 3.5 T de circuler sur le chemin, l’ancien ayant disparu depuis longtemps.
Dans un jugement préalable, rendu le 6 janvier 2022, le Tribunal administratif de Marseille, saisi par le Comité de Défense des Hauts de Badones -Montimas, retient que la poursuite de l’exploitation de la décharge de la Communauté d’agglomératoin Béziers-Méditerranée a été autorisée illégalement en 2018. Le tribunal accorde au Préfet de l’Hérault un délai maximum d’un an pour régulariser son autorisation.
Situé en périphérie de la ville, le quartier peut être défini comme un quartier campagnard ou semi-rural. Cela lui confère un charme certain, mais cette situation entraîne aussi un déficit d’équipements et de services publiques , notamment en matière de transports en commun ou d’accès à internet, et comporte des contraintes particulières pour les propriétaires et les habitants.