Le comité de quartier, un rôle utile
Le Comité de Défense de Badones – Montimas (CDBM) joue un rôle crucial pour les habitants du quartier.
Le Comité de Défense de Badones – Montimas (CDBM) joue un rôle crucial pour les habitants du quartier.
Pour la première fois depuis 2007, les représentants des riverains de la décharge et des associations locales n’ont pas été conviés à la réunion annuelle de la commission de suivi de site (CSS), l’instance officielle de suivi, d’échange et d’information qui réunit toutes les parties concernées.
Grâce à l’association Autres Regards sur l’Environnement piémont Biterrois (AREpb), vous saurez tout sur le moustique tigre, la menace qu’il représente et les moyens de lutter contre son extension.
Le Comité de Défense de Badones – Montimas lance un appel à rejoindre une action de groupe pour faire cesser les nuisances de la décharge et obtenir réparation des préjudices subis.
Le Comité de défense de Badones – Montimas a organisé samedi 1er juillet 2023, une sortie de découverte du quartier.
La décharge de Béziers, officiellement dénommée installation de stockage de déchets non dangereux (ISDND) a fait l’objet d’une autorisation, par le Préfet de l’Hérault, en dernier lieu en 2018, pour… Lire la suite »Quel avenir pour la décharge ?
Le 15 décembre 1992 ont été déposés, à la sous-préfecture de Béziers, les statuts de l’association « Comité de défense des Hauts de Badones ». Par la suite, renforcée par des adhérents habitant le secteur de Montimas, l’association est devenue, en 1999, le « Comité de défense des Hauts-de-Badones Montimas », avec le chemin rural n°61 comme voie de référence.
Dans MIDI LIBRE, édition Béziers du dimanche 10 juillet 2022
Réunion d’information et d’échange sur les problèmes du quartier (décharge, pollution, chemins, urbanisme,…) à la Maison Daniel Cordier (auparavant Maison de la vie associative, MVA, 2 rue Jeanne Jugan à Béziers)
Cet avis confirme les griefs que le Comité de Défense des Hauts de Badones – Montimas avait formulés devant le tribunal au sujet des insuffisances de l’étude d’impact et du suivi des eaux souterraines. D’autres griefs sont même relevés par la MRAe.